Un petit extrait ? Le 3e mouvement : "Parodie de musique de foire"
EN LIBRAIRIE : Aux Éditions EXERGUE(Le courrier du livre - PARIS)
Un extrait ? EN LIBRAIRIE : Aux Éditions Guy TRÉDANIEL - PARIS -
Bonjour et bienvenue... J'ai le plaisir de vous informer que j'ai pris la décision de reconduire mes séminaires et conférences. Si vous avez besoin d'informations complémentaires, n'hésitez pas à me contacter par mail ou par téléphone (infos sur le site)
Un extrait ? LA LECTURE MUSICALE PAR L'EDUCATION DE L'OEIL(2e édition français/anglais) :
Pour déchiffrer parfaitement, il suffit d'apprendre à lire en avance afin d'avoir le temps de voir arriver toutes les difficultés. Il faut donc lire très vite, plus vite que le tempo, quel qu'il soit. Il faut pouvoir pré-voir (voir avant) ce qui va arriver afin de pouvoir tout contrôler (notes, rythmes, altérations accidentelles, changements de mesure, de tempo, de tonalité etc....). Cette méthode de lecture musicale est originale dans le sens où elle s'inspire des techniques utilisées pour l'apprentissage de la lecture rapide. D'après les expérimentations effectuées, la méthode complète ne nécessite, pour un lecteur moyen, que deux ou trois heures de travail. Ces expérimentations ont démontré qu'en un laps de temps aussi court, la vitesse de lecture peut être doublée ! Cette méthode contient également des exercices spécifiques pour claviers (lecture verticale) écrits par Bob Revel.

DES QUESTIONS ?
Posez-les directement à Michel RICQUIER
ou Tél : 00 33 (0)4 76 72 43 62
Info supplémentaire Lieu, dates et prix... LE GUIDE ET LE MUSICIEN ou la vie est une écoleRoman initiatique2e édition
Le hasard existe-t-il ? Les moments difficiles que nous vivons ont-ils une raison d'être ? La vie a-t-elle un sens ?
À l'occasion d'une panne de voiture, Jérôme, jeune musicien professionnel, demande de l'aide à un vieil homme, Adrien. Cette rencontre va être déterminante dans la vie de Jérôme et de son épouse.
Ils découvrent les immenses possibilités de l'esprit humain, l'efficacité de la suggestion, les mécanismes de l'hypnose etc. Ils apprendront qu'il existe une autre manière d'envisager la physiologie, la pathologie, la psychologie, grâce au mode de raisonnement de la médecine traditionnelle chinoise. Et surtout ils sont amenés à réfléchir sur le hasard, la prédétermination et le libre arbitre, sur l'importance de la pensée et la loi d'action/réaction, sur l'existence des égrégores et sur la théorie de la résonance morphogénique. Leur vieil ami aborde la notion d'amour et de tolérance, les fait réfléchir sur le sens de la vie, sur la mort : il leur apporte la preuve que la mort est un passage, que le corps physique est notre véhicule tout au long de cette vie terrestre et que nous continuons de vivre après sa mort.
À notre époque de mutations, chacun s'interroge sur ces questions et sur les différents sujets traités dans ce livre. Ce roman est prétexte à les développer au travers des événements vécus par les personnages. Si certains sont fictifs, la plupart ont réellement existé et les expériences qu'ils vivent ou racontent sont toutes des histoires vraies.
Dans l'enthousiasme de leur recherche, ils vont s'égarer dans les dédales d'une des nombreuses sectes qui fleurissent de nos jours, avant d'en sortir et d'en tirer les leçons.
L'auteur a voulu décrypter le mécanisme de ces pièges redoutables de la quête spirituelle, et proposer une réflexion sur les conditions d'une spiritualité libre et authentique.

L'UTILISATION DE VOS RESSOURCES INTERIEURES dans votre activité instrumentale, artistique, sportive ... etc.(2e édition)
Importance du hara et de l'énergie (avec exercices pratiques) / les tensions physiques et mentales / utilisation du mental (exercices de concentration) / la visualisation intérieure pour une meilleure technique instrumentale, pour résoudre des problèmes comportementaux (hyper-émotivité, trac ...etc.) / les biorythmes ...etc.

Accueil Affichette JE NE MANQUE PAS DE SOUFFLE
Sur un scénario de Pierre DEVIC et des dessins de Georges CRISCIToute la première partie du Traité Méthodique de Pédagogie Instrumentale transcrite en bandes dessinées.

LE TRAC ! VOUS POUVEZ VOUS EN LIBÉRER !
Vous devez vous produire en public ? Pour participer à un spectacle, à un concert, ou simplement pour prendre la parole ... et vous avez le trac ?
Vous vous êtes complètement investi(e) dans votre prestation, vous l'avez préparée soigneusement, vous avez beaucoup travaillé pour être parfaitement au point…
Et voilà, le jour J, au moment de vous exprimer, vous avez le cœur qui s'accélère, la gorge nouée, les jambes qui tremblent, les mains moites, la gorge sèche… etc…
Et c'est une catastrophe ! À cause de ce maudit trac !
Rien n'est plus frustrant, plus décourageant, que d'avoir travaillé, de savoir que nous avons les possibilités de réussir...et de tout rater.
Je connais bien tout cela pour l'avoir vécuet je peux maintenant vous assurer que
VOUS POUVEZ VOUS DÉBARRASSER DU TRAC !

TRAITE METHODIQUE DE PEDAGOGIE INSTRUMENTALE(7e édition)Préfacé par Maurice ANDRE
1ère partie : la technique respiratoire pour instrumentistes à vent / le masque physiologique / la respiration circulaire ou expiration continue / le double-son...2ème partie : le hara / la relaxation (avec exercices pratiques) / les pouvoirs de l'esprit : l'auto-hypnose pour se débarrasser du trac ...etc.












NOUVEAU SITE

NOUVELLE ADRESSE



Table des matières Ouvrages de Michel RICQUIER Pages 19 à 27 VAINCRE LE TRAC... CHAPITRE 2 ____________________________________________________________________________________________

PREMIÈRE LEÇON :LE TRAC (1)
Le lendemain matin, dès la fin de son cours, Sébastien se précipita au restaurant universitaire et mangea très hâtivement, impatient qu’il était de se rendre à son rendez-vous. Il prit ensuite le métro puis marcha d’un pas rapide vers le square. Dès qu’il poussa le tourniquet de l’entrée, il vit, sur le banc, là où ils s’étaient rencontrés la veille, le vieux monsieur à la chevelure blanche, tranquillement assis, attendant patiemment. Sébastien marcha vers lui, en accélérant le pas sans en avoir réellement conscience. Dès qu’il l’entendit arriver, le vieil homme leva la tête et lui fit signe de s’asseoir à ses côtés. — Je vous attendais, dit-il d’un air satisfait. — Bonjour monsieur, dit Sébastien en s’asseyant, un peu mal à l’aise. — Ah non, pas monsieur, je vous avais proposé de m’appeler Prof … à moins que ce diminutif vous gêne, dans ce cas, on peut en trouver un autre. En règle générale, lorsque j’interviens de cette façon, on m’appelle Prof. Moi j’aime assez, je trouve cela plutôt sympa. Puis-je vous appeler Sébastien ? — Oui, bien sûr. Je constate que vous connaissez aussi mon prénom, je ne me souviens pourtant pas m’être présenté à vous, répondit Sébastien d’un air interrogateur. Le vieil homme afficha un large sourire en guise de réponse qui eut tôt fait de détendre Sébastien et de le mettre à l’aise. — Je vois que vous avez fait le bon choix, Sébastien, fit-il en lui tapotant le genou. Sébastien mourait d’envie de demander à son interlocuteur comment il avait su qu’il avait fait ce choix-là et s’il attendait sur ce banc depuis ce matin, mais Prof ne lui en laissa pas le temps. — Vous êtes un excellent trompettiste, et vous êtes actuellement face à un problème que vous vous devez de résoudre. Voyez-vous, les problèmes que nous rencontrons dans la vie, tous les problèmes, de n’importe quelle sorte, ont pour seul but de nous faire réfléchir, de nous faire avancer, de nous faire grandir. N’oubliez jamais cela. « Ce que vous vivez actuellement et que vous considérez à juste titre comme un problème important est un obstacle qui se met en travers de votre route et qui vous empêche d’atteindre votre but : devenir musicien professionnel. C’est bien cela, n’est-ce pas, vous considérez que le trac est un obstacle qui vous barre la route ? — Tout à fait, répondit Sébastien, puisqu’il m’empêche de réussir tous les concours que je passe. Je crois, très sincèrement et sans prétention, que je possède le niveau pour réussir. Du reste, mes professeurs sont de cet avis, ils me le répètent sans cesse. Mon problème est que lorsque je joue le programme du concours hors contexte, c’est toujours très bien, tout le monde m’assure que ma prestation sera indéniablement un succès, mais lorsque je suis dans le contexte du concours, c’est toujours une catastrophe, je perds tous mes moyens et je joue lamentablement. Vous ne pouvez pas savoir à quel point c’est frustrant.
• Qu’est-ce que le trac ?
— Si si, je sais, c’est pourquoi je suis là pour vous aider. Qu’est-ce que le trac pour vous, Sébastien ? Comment pourriez-vous expliquer votre problème ? Oh, je vous rassure tout de suite, je n’ai pas l’intention de vous faire retrouver la cause profonde ou d’entamer avec vous une psychothérapie, c’est juste une question et quelque soit votre réponse, je vous garantis que dans quelque temps, le trac ne sera plus qu’un mauvais souvenir. Je vous écoute… — Je ne sais pas, je pense que je n’ai pas suffisamment confiance en moi, je ne suis peut-être pas assez sûr de moi ? — Ça peut-être effectivement une raison valable. Je vous pose une autre question : ne vous est-il jamais arrivé d’avoir le trac alors que vous jouiez un concerto que vous connaissiez pourtant parfaitement, que vous aviez suffisamment travaillé pour être absolument sûr de vous ? — Oh si, bien sûr ! — Donc, vous pouvez être absolument sûr de vous, de ce que vous avez à jouer, être confiant mais pourtant subir le trac. Cela dit, le manque de confiance en vous peut être au niveau de votre personnalité et non de votre jeu instrumental. Avez-vous déjà pensé que le trac peut être également un excès de vanité ? Après un moment d’hésitation, Sébastien répondit : — Je ne pense sincèrement pas être vaniteux. — En fait, poursuivit Prof, cela pourrait se traduire ainsi : vous tenez tellement à donner une bonne image de vous-même que vous engendrez la peur de ne pas y parvenir. Je ne dis pas que c’est votre cas, mais je veux simplement préciser que le trac peut-être autre chose qu’un manque de confiance en soi.
• Il y a deux formes de trac.
« Il faut surtout comprendre qu’il y a deux formes de trac. Il y a le vrai trac, celui dont je vous parlerai, qui provoque des symptômes précis qui vont vous inhiber, qui vont vous faire perdre soixante, soixante-dix voire quatre-vingts pour cent de vos possibilités. Ce trac-là est extrêmement douloureux et terriblement frustrant. Puis il y a l’autre trac, celui que je nomme “le petit trac”, celui que l’on peut garder toute sa vie sans en souffrir, vous savez, cette légère émotivité qui fera que vous serez meilleur le jour du concert ou de l’examen que le jour de la répétition. Lorsque vous entendez des artistes qui disent qu’après dix, vingt, ou trente années de métier, ils ont toujours le trac, comme au premier jour, c’est de ce trac-là dont il s’agit. D’ailleurs, en général, ils ne veulent pas s’en défaire… — Je suis tout à fait d’accord avec vous, fit Sébastien, je suis totalement convaincu qu’il serait impossible d’endurer le vrai trac pendant tant de temps. C’est réellement insupportable et personne ne pourrait s’y habituer ! — Voilà, c’est pourquoi je voulais préciser cela. Ce qui nous intéresse, ce n’est pas cette émotivité, qui a une action plutôt stimulante, mais les moyens de se débarrasser de ce trac paralysant. « Je suppose que vous avez souvent discuté avec vos amis musiciens de cette question. Avez-vous remarqué que les symptômes peuvent être différents d’un individu à un autre. Je suppose que vous, en tant que trompettiste, vous devez souffrir notamment de bouche sèche, manque de salive etc., ce qui va engendrer fatalement des problèmes de détaché. Par contre, votre ami violoniste ou pianiste, lui, aura les mains très moites, quasiment mouillées, ce qui va le gêner considérablement dans son jeu. Est-ce que vous, Sébastien, avez constaté que vous avez les mains moites lorsque vous jouez en concours et est-ce que cela vous a déjà gêné ? — Non, je n’ai jamais remarqué cela, mais vous savez, à la trompette, même si j’avais les mains humides, cela ne me gênerait guère pour appuyer sur mes trois pistons ! — C’est ce que je voulais vous entendre dire ! De la même façon, un violoniste ou un pianiste ne sera absolument pas gêné par un manque de salive. Il est alors curieux de constater qu’un pianiste ou qu’un instrumentiste qui ne joue pas d’un instrument à vent n’aura jamais la bouche sèche lorsqu’il aura le trac, mais en revanche, il aura les mains froides et humides, ce qui le gênera considérablement. À l’inverse, un trompettiste aura la bouche sèche, ce qui sera un gros inconvénient pour lui, mais n’aura pas les mains moites. En fait, c’est un peu comme si on se provoquait les symptômes qui vont nous apporter le plus grand préjudice. C’est intéressant, ne trouvez-vous pas ? — Vous n’êtes pas en train de me dire, fit Sébastien en plissant le front, que je fais exprès de me provoquer ces… — Non, je vous arrête tout de suite, interrompit Prof, ce n’est pas du tout ce que je veux dire. Et puis même si vous provoquiez ces symptômes, vous ne le feriez pas exprès ; quelqu’un qui souffre du trac ne peut être soupçonné de masochisme. Cela dit, il faut savoir que certaines personnes, – oh, il s’agit heureusement d’une petite minorité –, ont avantage à avoir le trac et ne désirent pas s’en débarrasser, quoi qu’ils en disent. Ils se complaisent dans cet état, même s’ils s’en plaignent. En fait, ce sont des gens qui excusent ainsi leurs insuffisances en justifiant leur échec. Vous comprenez, il est plus facile d’admettre que nous échouons, non pas à cause d’un manque de travail ou de capacités, mais à cause d’un excès de sensibilité ou d’émotivité. Mais heureusement, comme je vous l’ai précisé, peu de gens sont concernés et si cela peut vous rassurer, vous ne faites pas partie de cette minorité. — Ouf, vous me rassurez, effectivement ! Je vous assure que je suis prêt à tout pour me débarrasser de ce maudit trac. J’ai d’ailleurs déjà essayé un certain nombre de choses qui n’ont donné aucun résultat. — Quoi, par exemple ? — J’ai lu quelque part que pour se détendre avant d’entrer en scène, il suffisait de faire quelques grandes respirations abdominales bien placées et qu’instantanément, on se sentait plus décontracté. Pour nous autres, trompettistes, cela n’est pas très difficile puisque nous sommes censés pratiquer cette respiration en jouant, c’est ce que nous appelons “la technique de la colonne d’air” , mais je dois dire qu’en ce qui me concerne, ça n’a pas été suffisant pour me débarrasser du trac. Je ne nie pas que cette façon de respirer détend, mais le trac, ce n’est pas simplement être tendu ou contracté, c’est bien autre chose. — Vous avez raison. Cependant, le conseil n’est pas mauvais et pourrait probablement être efficace si vous ne ressentiez qu’une légère appréhension, il ne le sera malheureusement pas pour le vrai trac. « Il faut savoir que ces respirations abdominales sont anxiolytiques, c’est-à-dire qu’elles apaisent l’anxiété ; alors que les respirations dites hautes, à savoir costales et claviculaires, sont anxiogènes, c’est-à-dire qu’elles vont susciter l’anxiété. Et cela a été prouvé par des tests qui ont été effectués sur des volontaires, des militaires en l’occurrence. On leur a placé, dans un premier temps, des corsets qui les empêchaient d’écarter les côtes et de lever la cage thoracique, puis dans un second temps, d’autres corsets qui les empêchaient réellement de respirer en gonflant l’abdomen. Dans le premier cas, lorsqu’ils n’avaient pas d’autres alternatives que de respirer au niveau abdominal, ils se sentaient tous plutôt bien, détendus, les angoissés de nature l’étaient nettement moins. En revanche, lorsqu’ils étaient dans l’obligation de respirer aux niveaux costal et claviculaire, ils devenaient pratiquement tous anxieux, angoissés et certains faisaient même des crises d’angoisse ou des attaques de panique. « En fait, lorsque vous faites ces respirations basses, vous augmentez la pression intra-abdominale. Cela produit un effet de massage du plexus solaire, ce qui a pour effet de détendre, de décontracter, donc de dissiper une part d’anxiété. Vous savez ce qu’est le plexus solaire, n’est-ce pas, cette sorte de réseau nerveux qui se situe au niveau de l’épigastre, entre le sternum et le nombril. C’est une zone que l’on peut souvent ressentir comme étant nouée, c’est cette sensation que nous traduisons souvent par “la boule à l’estomac”. « Avez-vous essayé d’autres choses ? — Oui, répondit Sébastien en souriant, on m’a souvent dit qu’une technique radicale pour ne pas avoir le trac consistait à imaginer les membres du jury … lorsqu’ils sont aux toilettes, assis dans une certaine position, dans une certaine tenue, en train de vaquer à des occupations somme toute naturelles. J’ai également essayé ce procédé mais je dois dire qu’il n’a eu aucun effet sur mon trac. Je suppose qu’il peut être efficace, puisque certains l’ont expérimenté avec succès, mais je doute là encore qu’il le soit pour le vrai trac.
• Le raisonnement et la volonté ne peuvent rien contre le trac.
— Je suis de votre avis. Croyez-vous, Sébastien, que le fait de réfléchir calmement, de raisonner sereinement par rapport à cela puisse vous aider dans ce domaine ? — Ah non, je suis sûr que non. Je trouve au contraire qu’il n’y a rien de plus énervant de s’entendre dire par des amis, des professeurs ou par nos parents : “Mais il ne faut pas avoir le trac, ça ne sert à rien, tu perds tous tes moyens quand tu as le trac, alors que tu joues si bien habituellement, tu n’as donc aucun souci à te faire, reste calme et décontracté et tu verras, ça ira tout seul… !” Grrr, ça m’énerve, ça ! Comme si on ne le savait pas qu’il est inutile d’avoir le trac et que ça nous fait perdre toutes nos possibilités ! — Vous avez raison. S’il suffisait de se dire : “Le trac ne m’apporte rien de bon, donc je décide que, dorénavant, je ne le subirai plus”, il n’y aurait effectivement plus de problème et nous ne serions pas là pour en parler. Il faut donc retenir une chose importante, c’est que le raisonnement ne peut rien et la volonté encore moins. Il faut donc procéder autrement. « En fait, Sébastien, nous allons nous débarrasser du trac grâce à une meilleure connaissance du fonctionnement de notre mental. Il faut savoir que nous avons en nous une puissance insoupçonnée, qui peut nous apporter une aide considérable à tous les niveaux, mais qui peut également être redoutable. C’est lui, notre mental, qui va résoudre ce problème et bien d’autres également, vous allez voir. « Puisque nous ne pouvons pas utiliser notre volonté, notre raisonnement, il va bien falloir avoir une action sur notre corps d’une manière ou d’une autre, pour l’empêcher de produire tous ces symptômes inhibants. « Alors, écoutez-moi bien, Sébastien. Il y a, à ma connaissance, plusieurs techniques efficaces pour se débarrasser du trac. Je vais vous les communiquer, elles fonctionnent toutes individuellement mais vous pouvez également en utiliser plusieurs parallèlement pour obtenir davantage d’effets car elles peuvent être complémentaires. Mais je vais commencer par celle que je considère comme étant la plus efficace, dans la mesure où, comme j’ai l’habitude de le dire, elle ne peut pas … ne pas fonctionner. Et vous allez comprendre pourquoi. — Vous me mettez réellement l’eau à la bouche, fit Sébastien en se frottant les mains. Je suis curieux d’entendre ce que vous allez me dire ! — Nous avons précisé tout à l’heure que le trac ne dépend pas de notre volonté. Cela signifie que les symptômes que nous ressentons ne dépendent pas de notre système nerveux volontaire, sur lequel nous pourrions avoir une action, mais de notre système nerveux autonome, nommé également système nerveux végétatif, qui fonctionne à notre insu. C’est lui qui, par le biais des systèmes sympathique et parasympathique, s’occupe actuellement de votre digestion en faisant sécréter, par exemple, au niveau de votre estomac, des sucs gastriques différents en fonction des aliments que vous avez ingurgités, c’est lui qui fait fonctionner votre vésicule biliaire, votre foie, vos reins, c’est encore lui qui s’occupe de votre circulation sanguine, de votre tension artérielle, c’est encore et toujours lui qui fait battre votre cœur… etc. « C’est donc ce système neurovégétatif qui est la cause de vos malheurs. C’est lui qui provoquera les tremblements, les palpitations, la bouche sèche, les mains moites et autres symptômes, lorsque vous serez dans des conditions particulières : concert, concours, examens etc. « Il est donc clair que c’est sur lui que nous devons agir, et je pense que vous avez compris du même coup pourquoi le raisonnement ne peut rien pour régler votre problème. — En effet, cela est très logique, intervint Sébastien, mais comment peut-on agir sur ce système nerveux autonome ? En prenant des médicaments ? — Surtout pas ! s’écria Prof en levant les bras au ciel. Je vous ai dit que je vous donnerai les moyens de régler votre problème par vous-même, sans aide extérieure, et très simplement. « Comprenez-moi bien. Si je fais une analogie avec les systèmes informatiques, je dirais que votre cerveau est un ordinateur, en précisant bien sûr que cela est très réductionniste car le cerveau est tellement plus perfectionné que l’ordinateur le plus sophistiqué de la planète. Mais cela vous aidera à mieux comprendre. En fait, il y a un programme chargé sur le disque dur : c’est le trac ; le disque dur, c’est l’inconscient. Il suffit donc d’enlever ce programme et de le remplacer par un autre. Nous allons donc créer un nouveau programme que vous allez tout bonnement substituer à l’ancien. Et voilà, le tour est joué !


Association pour une Pédagogie Holistique des Arts
Présentation Blog Trédaniel Son parcours Formulaire d'inscription AMÉLIOREZ CONSIDÉRABLEMENT VOTRE TEHCNIQUE INSTRUMENTALE Vous avez probablement constaté que des problèmes de technique instrumentale se manifestent lors des concours ou des concerts alors qu’ils ne se produisent jamais hors de ce contexte (par exemple les doigts qui ne vous obéissent plus et que l’on est incapable de maîtriser). Il est donc logique de penser que le trac en est la cause, alors que ce n'est pas toujours le cas. Grâce à une meilleure connaissance et compréhension des processus d’apprentissage, vous pourrez acquérir une technique instrumentale extrêmement fiable, qui vous permettra de jouer parfaitement les traits délicats dans n’importe quelle condition, dans n’importe quelle situation. Un trait technique, même difficile, doit pouvoir être reproduit, non pas quatre-vingt-dix-neuf fois sur cent, mais cent fois sur cent et dans n’importe quelle circonstance. Il suffit pour cela de l’avoir travaillé de manière à ce qu’il soit parfaitement assimilé, intégré. C'est très simple, il faut avoir le "mode d'emploi" !C'est un travail logique et facile !

RÉSOUDRE DÉFINITIVEMENT LES PROBLÈMES DE DÉCHIFFRAGE ! Même si vous vous considérez comme un piètre lecteur, si vous pensez que vous êtes nul en déchiffrage et que, malgré votre travail et votre détermination, vous n'avez pas pu progresser, vous pouvez devenir un excellent lecteur, vous pourrez déchiffrer n'importe quelle partition avec une facilité qui vous étonnera. La physiologie de la lecture a été analysée en laboratoire ; en tenant compte de ces découvertes et en les mettant en pratique, il est tout à fait possible de devenir un excellent lecteur.
LIRE L'ARTICLE : "Comment résoudre définitivement les problèmes de déchiffrage ?"
www.michelricquier.com HISTOIRE DE SOUFFLERQuatuor de trompettes Enregistré sur CD "PRESTIGE DE LA TROMPETTE" par l'ensemble "JERICHO"Ensemble de trompettes du CNSM de LYONDir. : Pierre DUTOT - André JUNG

VAINCRE LE TRACgrâce à une meilleure connaissance du fonctionnement mental
Le trac est pour beaucoup la cause de nombreux échecs. C'est un problème extrêmement douloureux et terriblement frustrant.
Cet ouvrage met en scène des musiciens, mais il s'adresse bien évidemment à toutes les personnes qui doivent se mettre en représentation, à un moment ou à un autre, d'une manière ou d'une autre. Au musicien, mais aussi au comédien, à tous les artistes qui doivent affronter régulièrement le public, au sportif qui doit rivaliser lors des compétitions, au candidat à un entretien d'embauche, mais également à l'étudiant qui se trouve devant l'examinateur, ou encore à l'individu qui doit simplement prendre la parole en réunion devant ses collègues.
Il est pourtant parfaitement possible de se débarrasser complètement et définitivement du trac grâce aux différentes méthodes proposées dans cet ouvrage.
L'auteur propose également une technique très simple qui permet de se débarrasser de la charge émotionnelle d'un stress en moins d'une minute.
Il arrive fréquemment de constater que certains problèmes se manifestent lors des prestations (examens, concerts, représentations, compétitions etc.) alors qu'ils ne se produisent jamais hors de ce contexte. Il est donc logique de penser que le trac en est la cause, alors qu'il n'en est rien. Grâce à une meilleure compréhension du fonctionnement mental et des processus d'apprentissage, il est possible d'acquérir une fiabilité à toute épreuve, quelle que soit la condition, quelle que soit la situation.
Afin de rendre la lecture plus plaisante, l'auteur a choisi de faire dialoguer des personnages ou de leur faire vivre des expériences, plutôt que d'aborder tous ces sujets en déroulant un long monologue.
Il faut savoir que tous les événements relatés dans cet ouvrage sont authentiques. Ils ont été rapportés par les élèves de l'auteur ou par les personnes qui ont participé aux nombreux stages qu'il a animés.
Programme des stages EN LIBRAIRIE MUSICALE OU CHEZ LES MARCHANDS DE MUSIQUEÉditions Gérard BILLAUDOT - PARIS -

VAINCRE LE TRAC,AMÉLIORER LA TECHNIQUE INSTRUMENTALE, VOCALE... GRÂCE À UNE MEILLEURE CONNAISSANCEDU FONCTIONNEMENT MENTAL ET DES PROCESSUS D'APPRENTISSAGE MICHEL RICQUIER VOUS PROPOSE UN WEEK-END DE FORMATION

J'APPRENDS LA TROMPETTE (français/anglais/allemand)
Méthode pour débutants
Documentation (à imprimer) Pour en savoir plus... www.michelricquier.com Table des matières METHODE ARBAN(2e édition français/anglais/allemand/espagnol*) Revue et augmentée par Maurice ANDRE et Michel RICQUIER * Version espagnole éditée par RÉAL MUSICAL -MADRID -
Dernière mise à jour le 18/08/2013
Création le 26 septembre 2007
 
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